Akhannouch représente le roi au sommet extraordinaire de l'UA à Luanda
Le Premier ministre Aziz Akhannouch représente le roi Mohammed VI au Sommet extraordinaire de l'Union africaine à Luanda, consacré au renforcement des mécanismes de prévention et de résolution des conflits en Afrique.
Dimanche matin 30 août 2026, dans la ville angolaise de Luanda, le Premier ministre Aziz Akhannouch a représenté Sa Majesté le roi Mohammed VI au sommet extraordinaire de l'Union africaine des chefs d'État et de gouvernement, en présence de plus de dix chefs d'État africains, lors d'un sommet consacré au renforcement des mécanismes de prévention&nb sp ;Conflits et leur gestion et règlement au niveau continental. Arrière-plan supérieur Ce Sommet extraordinaire se tiendra en application d'une décision de la 39ème Session ordinaire de la Conférence de l'Union africaine, tenue en février 2026, et ses travaux se concentreront sur l'activation de l'Architecture africaine pour la paix et la sécurité dans le but de construire une « Afrique sûre et pacifique », à condition que ses travaux se terminent par l'adoption d'une décision, d'un plan d'action et d'une matrice de mise en œuvre pour donner suite aux engagements pris. Position du Maroc : Bourita appelle à lier la paix au développement Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération africaine et des Marocains vivant à l'étranger, Nasser Bourita, a présenté la position du Royaume lors du sommet, appelant les pays africains à placer le lien entre la paix, la sécurité et le développement au cœur du travail continental, et à s'attaquer aux causes profondes des conflits plutôt que de simplement gérer leurs répercussions après leur survenance. Pourquoi cet événement est-il important ? La participation du Maroc à ce sommet revêt une importance particulière en tant qu'acteur actif de l'ingénierie de la sécurité continentale, car la représentation d'Akhannouch auprès de Sa Majesté le Roi reflète la volonté du Royaume de contribuer aux efforts collectifs africains pour faire face aux conflits armés et aux crises de sécurité humaine dans plusieurs régions du continent, à un moment où l'Afrique se prépare à activer des mécanismes collectifs plus efficaces pour prévenir l'exacerbation des crises futures.

