Credit de Maroc finance les agriculteurs avec 250 millions de dirhams en partenariat avec IFC
Credit de Maroc signe un accord de partenariat avec la Société Financière Internationale (SFI) pour lancer un mécanisme de partage des risques qui permet l'expansion du financement agricole et micro-agricole à 250 millions d'AED.
Le Crédit du Maroc a signé un accord de partenariat avec la Société financière internationale (SFI), la branche de financement privé du Groupe de la Banque mondiale, pour lancer le mécanisme de partage des risques visant à soutenir le financement des petites et moyennes entreprises agricoles et paysans dans les zones rurales du Maroc. En vertu de l'accord, la SFI accorde une garantie allant jusqu'à 125 millions de dirhams (environ 13,5 millions de dollars), ce qui permet au Crédit du Maroc d'étendre son portefeuille de prêts au secteur agricole à hauteur de 250 millions de dirhams (environ 27 millions de dollars), la SFI couvrant 50 % du risque associés à ces prêts. Mécanisme de partage des risques et services de conseil Le partenariat ne se limite pas à la garantie financière, car IFC fournira également des services de conseil au Crédit du Maroc dans le but de renforcer ses capacités institutionnelles dans le domaine du financement agricole, y compris le développement d'outils d'évaluation des risques pour les petites entreprises opérant dans le secteur agricole, qui ont souvent du mal à accéder aux financements bancaires traditionnels en raison de la nature de leur activité saisonnière et des risques climatiques associés. Pourquoi cet accord est important L'accord s'inscrit dans le contexte des efforts marocains plus larges visant à moderniser le secteur agricole et à améliorer l'accès des petits acteurs au financement, à l'instar du programme de 807 millions de dollars pour la transformation des systèmes agricoles au Maroc La SFI souligne que l'initiative s'inscrit dans les priorités nationales liées à la sécurité alimentaire, au développement rural et à l'adaptation au changement climatique, en renforçant la résilience des chaînes d'approvisionnement agricoles. On s'attend à ce que l'expansion du portefeuille de prêts donne une plus grande marge aux petits entrepreneurs agricoles pour financer leurs besoins en équipement et en production, à un moment où le problème de l'accès au financement reste l'un des obstacles les plus importants au développement de la petite et moyenne agriculture au Maroc.

