Élections 2026 au Maroc : 3006 observateurs accrédités par le CNDH
La Commission spéciale d'accréditation des observateurs électoraux du Conseil national des droits de l'Homme a accrédité 3006 observateurs pour suivre les élections législatives du 23 septembre 2026, issus de 26 associations marocaines et de 30 instances internationales et régionales.
La Commission spéciale d'accréditation des observateurs électoraux, relevant du Conseil national des droits de l'Homme (CNDH) présidé par Amina Bouayach, a accordé l'accréditation à 3006 observateurs pour suivre les élections législatives prévues le 23 septembre 2026, à l'issue de réunions tenues entre le 4 et le 7 septembre.
Ce dispositif d'observation couvre les douze régions du Royaume, dans le cadre de la volonté du Conseil de garantir une observation "indépendante et neutre" du processus électoral, conformément aux conditions légales et réglementaires en vigueur.
Répartition des observateurs accrédités
| Catégorie | Nombre |
|---|---|
| Observateurs du CNDH | 783 |
| Observateurs des associations marocaines | 2023 |
| Observateurs internationaux | environ 200 |
| Total | 3006 |
Le dossier d'accréditation compte aussi 26 associations marocaines non gouvernementales, aux côtés de 30 instances internationales et régionales, ainsi que des représentants de 20 ONG internationales et de missions diplomatiques, venus d'Afrique, d'Europe, des Amériques et d'Asie.
Une formation en amont de l'accréditation
Cette accréditation a été précédée d'un vaste programme de formation organisé par le Conseil : 137 formateurs d'observateurs ont été formés en juin 2026, avant que 1313 observateurs ne bénéficient d'une formation régionale dans 33 centres répartis sur 23 villes marocaines.
Pourquoi c'est important
Cette accréditation intervient à une étape sensible du processus électoral, après l'enregistrement de plus de mille candidatures aux législatives ces derniers jours. L'ampleur de ce réseau d'observation, déployé sur l'ensemble des régions du Royaume, constitue un indicateur du niveau de vigilance civile et internationale sur l'intégrité du scrutin, alors que les regards se tournent vers l'échéance du 23 septembre qui dessinera le prochain paysage politique marocain.

